
| # | Joueur | B | A | Pun. | P |
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| Aucun joueur présent enregistré pour ce match. | |||||
28 janvier 2006 à 18h00
Les dimanches s'alignent et, côté score, se ressemblent même si l'addition reste nettement moins salée pour le Dahu. Deux buts marqués, neuf encaissés, soit sept de moins qu'à Montchoisi. Encore un effort, un match et, selon la logique mathématique de cette évolution, le nul 2-2 est envisageable. Certes, les Sharks s'avèrent aussi forts que EHL, voire peut-être davantage vu l'homogénéité du contingent. Il était donc évident que le club lausannois n'allait pas avoir la vie facile. Pourtant, dans le premier tiers, les légendaires dextrogyres ont tenu le choc, défendu leur cage comme des tigres, et ne perdaient "que" 1-2 avant le passage de la Rolba. Puis tout s'est effiloché. La raison de cette dégringolade tient en deux points : la force de l'adversaire et la bêtise du contingent Dahutien. Lequel s'énerve pour rien, tient des théories hautement scientifiques sur le banc et se déconcentre, perd son énergie à critiquer, rouspéter et se plaindre au lieu de jouer. Il est évident qu'une certaine excitation permet au joueur de se dépasser, de gagner en lucidité et de marquer des buts. Mais lorsque cette énergie mal canalisée dégénère, voilà des Dahutiens en pleine déconfiture qui n'assument pas leurs erreurs et s'énervent. Certes, dans chaque équipe nous pouvons trouver un élément, parfois deux, au comportement douteux. Mais : Pourquoi le Dahu se retrouve-t-il systématiquement en tête du classement des pénalités, saison après saison ? Pourquoi nos adversaires, dans leur quasi totalité, n'aiment plus jouer contre nous ? 69